est ma nouvelle adresse ! Je vous y retrouve !
est ma nouvelle adresse ! Je vous y retrouve !
J'ai commencé à jouer au jeu scandale de l'été, j'ai nommé le très médiatique GTA ! Pour rappel, il s'agit d'un jeu vidéo où vous incarnez Nico Bellic, un Serbe, ancien de la guerre de Yougoslavie. Fraîchement débarqué dans une ville style New York, vous allez rapidement vous laissez entraîner dans la petite délinquance avant de devenir le tueur à gage attitré de toute une série de gangs et autres flics ripoux. Entre les missions, vous êtes libre de faire ce qu'il vous plaît : car jacking, éclater la tête des passants à coup de cocktail molotov, de batte de baseball ou de calibre 9mm...
Attention, au niveau de la réalisation, ce jeu est somptueux, plus vrai que vrai. Tuer quelqu'un a ses conséquences. Aussi, quand on se met à tirer dans la foule, les gens crient, pleurent, s'enfuient, les flics sont prévenus et bientôt une folle course poursuite s'engage...grisant.
Pour se détendre, Nico Bellic pourra aller au bar de strip-tease...et là je suis mort de rire. La fille vous propose de passer dans la pièce d'à côté pour assister à une danse privée. Elle se frotte contre vous, vêtue d'un unique string...mais ses seins sont pudiquement couverts de tape !!!
Sans vouloir (comme font certains) tirer de grandes théories sur le reflet de la société que sont les jeux vidéo, je me demande quelle est cette société pour qui on doit censurer un téton mais où faire gicler la cervelle d'honnêtes passants se fait sans pudeur aucune ?
Voici un petit montage d'images "in play", trouvé sur You Tube.
Rome, 476 après J-C : l'empire est menacé
par les hordes goths. Oreste, maître de l'Empire romain d'Occident assiste au couronnement de son fils Romulus Auguste. Celui que l'on va nommer à présent le dernier des Césars est
désormais menacé d'un grand danger.
Malgré la protection d'Aurelius, commandant de la quatrième légion africaine, Romulus est capturé par Odoacre, chef des Goths. Emmené sur l'île forteresse de Capri, il y découvre la légendaire
épée de César marquée de la prophétie "Un côté pour défendre, un côté pour vaincre... Destinée à celui... appelé à régner."
Aurelius, la magnifique et dangereuse guerrière byzantine Mira, Romulus et le magicien Ambrosinus partent en Angleterre pour rallier la valeureuse neuvième légion, dernière armée fidèle à Rome et
reconquérir le trône.
La Dernière Légion n'a pas le côté somptueusement épique du « Seigneur des Anneaux » ou de « Last Samouraï ». Pourtant, le scénario est bien ficelé, les décors et les costumes sont crédibles et la distribution bien choisie : Sir Ben Kingsley dans le rôle du vieux druide, Colin Firth dans le rôle d'Aurelius et un presque méconnaissable Kevin McKidd ayant changé de bord (il interprétait le rôle du centurion lucius Vorenus dans la cultissime série Rome, on le retrouve ici en général Goth tout chevelu et barbu).
En conclusion, pas du tout grand cinéma mais un très bon moment d'aventure sans prétention dans un cadre historique dont on ne se lasse pas.
Alors que le jeu Age of Conan vient de
sortir et tente de faire de la concurrence à WoW, certains en profitent pour tenter de relancer les aventures du cimmérien au niveau de l'édition.
Dans un futur proche, la mort a été vaincue. Grâce à la puissance de
l'informatique, il est maintenant possible de transférer la totalité de la conscience d'un individu sur un disque dur. Il suffit ensuite de réinsérer les données dans un autre corps.
Bien sûr ce service n'est disponible que pour la minorité la plus fortunée, les autres citoyens étant condamnés à mourir comme de tout temps. Parfois, un citoyen n'a pas les moyens de se
racheter un corps permanent (pris parmi les condamnés à mort) mais peut tout de même revenir de manière temporaire, histoire de faire la fête dans une boîte sexy-techno comme au bon vieux
temps. Son corps d'une soirée est alors celui d'un volontaire, boulot le mieux payé du monde. Seulement voilà, un soir cela tourne mal. La personnalité qui revient pousse son
corps « hôte » à se suicider. Commence alors une bataille juridique entre Neurotrans, société qui stocke les consciences et Body S.A., celle qui fournit les corps. Ce rejet
des responsabilités ne restera pas entre les avocats, chacun usant de tous ce qui est à sa disposition pour faire porter la responsabilité à l'autre : chantage, meurtres, extorsion... Entre
les deux, Samuel Cardinal, petit ami de l'infortunée suicidée qui essayera de faire la lumière sur l'histoire tout en sauvant sa peau !
Le scénario de Christian Vilà, parfois un peu confus, reste une très bonne idée sortant des sentiers battus. Alliant action et intrigue, le suspens est là et on est pris par cette histoire à la fois si éloignée et proche de notre monde quotidien. D'une certaine manière, on peut dire qu'il s'agit d'une belle suite à la réflexion sur la malédiction de l'immortalité entamée par Barjavel dans le « Grand Secret ». Stéphane Collignon, sait admirablement bien mettre son talent au service de cette ambiance sombre. Un dessin agréable, sensuel qui se prête bien à l'aventure et aux villes remplies de gratte-ciels déshumanisés.
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