Rome, 476 après J-C : l'empire est menacé
par les hordes goths. Oreste, maître de l'Empire romain d'Occident assiste au couronnement de son fils Romulus Auguste. Celui que l'on va nommer à présent le dernier des Césars est
désormais menacé d'un grand danger.
Malgré la protection d'Aurelius, commandant de la quatrième légion africaine, Romulus est capturé par Odoacre, chef des Goths. Emmené sur l'île forteresse de Capri, il y découvre la légendaire
épée de César marquée de la prophétie "Un côté pour défendre, un côté pour vaincre... Destinée à celui... appelé à régner."
Aurelius, la magnifique et dangereuse guerrière byzantine Mira, Romulus et le magicien Ambrosinus partent en Angleterre pour rallier la valeureuse neuvième légion, dernière armée fidèle à Rome et
reconquérir le trône.
La Dernière Légion n'a pas le côté somptueusement épique du « Seigneur des Anneaux » ou de « Last Samouraï ». Pourtant, le scénario est bien ficelé, les décors et les
costumes sont crédibles et la distribution bien choisie : Sir Ben Kingsley dans le rôle du vieux druide, Colin Firth dans le rôle d'Aurelius et un presque méconnaissable Kevin McKidd ayant
changé de bord (il interprétait le rôle du centurion lucius Vorenus dans la cultissime série Rome, on le retrouve ici en général Goth tout chevelu et barbu).
En conclusion, pas du tout grand cinéma mais un très bon moment d'aventure sans prétention dans un cadre historique dont on ne se lasse pas.
Par Aleister Danakern
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Voici un film peu connu mais qui est vraiment génial !
Vienne en ce début de vingtième siècle. Y débarque un beau jour, l’illusionniste Eisenheim. Très vite, il devient le
personnage incontournable de la ville, ses tours de magie impressionnent, sa légende grandit. Illusion ? Manipulation d’arcanes oubliés ? On dit qu’il tient sa
connaissance des sages de l’Inde et de la Chine où il a beaucoup voyagé. Son prestige se
fait si grand que le Prince Léopold en prend ombrage et confie à son chef de la police, le lieutenant Uhl, la tâche de mettre à jour les « trucs » du mage. Situation
tendue et la présence de la belle Sophie von Teschen, amour d’enfance du magicien et fiancée du Prince, ne fait rien pour aplanir les relations entre les deux hommes.
L’illusionniste fait partie de ces films surprises. Ceux qu’on se dit qu’on va regarder et qui finalement nous aspirent dans un monde et une histoire
surprenante. Le cadre historique de cette Vienne impériale et la personnalité du mage, nous plonge dans un monde mystérieux et envoûtant. Mais ce qui
marquera surtout dans cette réalisation, c’est le scénario. Les personnages sont crédibles, l’histoire pleine de surprises et de retournements de situation à la manière d’un
film policier fantastique de haut niveau.
Par Aleister Danakern
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Ils furent les seuls soldats dont Jules César mentionnent le nom, Lucius Vorenus et Titus Pullo. Cette série raconte l'histoire de ces deux hommes ayant côtoyé le dictateur, de son
entrée triomphale dans Rome jusqu'au complot menant à sa mort. Certes, l'histoire racontée ici est romancée, mais quand même, les producteurs ont fait appel aux meilleurs historiens de la
BBC. Et on assiste, ravi, à la vie quotidienne de la capitale impériale, aux complots politiques, à l'éclat des personnes historiques : César, Pompée, Brutus, Auguste... Tous sont
présents et campés par des acteurs incroyablement doués. Quiconque aime l'histoire se doit de voir cette série et de plonger dans l'univers sensuel et dangereux de Rome.
La deuxième saison de Rome commence là où la première s'était arrêtée : le matin de la mort de Jules César. Alors que Marc Antoine découvre le corps lacéré de l'empereur, des partisans
de Brutus tentent de mettre fin à ses jours.
Intrigues, complots, jeux d'influences, amours et déchirures reprennent de plus belle entre les puissantes familles de l'aristocratie romaine.
L'arrivée de la superbe et décadente Cléopâtre complexifiera l'une des situation politique et militaires les plus délicates de l'histoire.
Au niveau de la réalisation, la deuxième saison de Rome est largement à la hauteur de la première, sinon supérieure. Décors, costumes, acteurs de talents, tout concourt à faire de cette
série, la meilleure évocation cinématographique de la vie antique.
Par Aleister Danakern
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